EDITO DE LA PRESIDENTE DE L'UF
Le 25 novembre de chaque année est la journée dédiée à l'élimination de la violence à l'égard des femmes. La Députée Danielle BOUSQUET et le Député Guy GEOFFROY ont présenté le 17 janvier dernier, devant la Commission des Lois de l'Assemblée nationale, le 1er rapport d'évaluation de la loi du 9 juillet 2010,
applicable à compter du 1er octobre 2010, contre les violences faites aux femmes (voir le soropfrançais n°222). L'une des conditions de réussite de la lutte contre les violences faites aux femmes est l'information et la formation, tendant à faire évoluer les mentalités. A l'initiative des Nations unies, le 6 février de chaque année, est célébrée la Journée Internationale contre les mutilations génitales féminines (MGF).
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime entre 130 et 140 millions de femmes ayant subi une forme quelconque de mutilation génitale. La MGF est une forme de violences faites aux femmes et un enjeu de santé publique. L'année dernière, La Ministre Roselyne BACHELOT-NARQUIN, a rappelé les mesures prévues à ce sujet dans le plan de lutte contre les violences faites aux femmes 2011/2013 : « sensibiliser davantage le grand public et les professionnels ; faire évoluer la législation ; et former les professionnels, afin de prévenir, de dépister et de prendre en charge ».
Les déléguées régionales et chargées de mission départementales aux droits des femmes et à l'égalité organisent des journées de sensibilisation et d'information.
Les Soroptimist, dont la mission première est d'améliorer la vie des femmes et des filles, doivent être préoccupées par ces questions, y sensibiliser leur entourage et participer à des actions de sensibilisation auprès du grand public.